Le livre : La Sunna
Auteur : Ahmad ibn Muhammad ibn Harun ibn Yazid al-Khallal Abu Bakr
Éditeur : Dar al-Rayah – Riyad
Edité par : Dr Atiyyah al-Zahrani
Vol. 2, p. 404
La responsabilité incombe à ceux qui disent : Abou Bakr, Omar, Othman et Ali sont les plus vertueux, et la preuve en est qu’Ali est le plus vertueux de ceux qui sont restés après Othman, selon le consensus des compagnons de Muhammad, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix.
592 – Abdullah ibn Ahmad ibn Hanbal nous a dit : J’ai entendu mon père dire à propos de la préférence : « Abu Bakr, Umar et Uthman, et nous ne critiquons personne qui place Ali quatrième en raison de sa parenté, de ses liens matrimoniaux, de son islam précoce et de sa justice. »
593 – Abou Bakr al-Marwazi nous a rapporté : J’ai entendu Abou Abdullah parler de la question des préférences, et il m’a dit : Asim m’a parlé de préférence en présence d’Abou Ubayd, et j’ai répondu : Abou Bakr, Umar et Uthman. Il me semble qu’il a dit : J’ai utilisé le hadith d’Ibn Umar comme preuve, et Asim a dit : Nous disons : Abou Bakr, Umar, Uthman et Ali, et Abou Ubayd était d’accord avec lui. Il a dit : Alors j’ai dit à Abou Ubayd : Je ne conteste pas ce que tu dis, ô Abou Ubayd. Il a dit : Il en était donc satisfait. (Sa chaîne de transmission est authentique).
La croyance des Ahlus-Sunnah wal-Jama’ah concernant les nobles Compagnons (qu’Allah les agrée) (Thèse de doctorat à l’origine)
Auteur : Nasser ben Ali Ayed Hassan Al-Sheikh
Éditeur : Bibliothèque Al-Rushd, Riyad, Royaume d’Arabie saoudite.
Abou Uthman al-Sabuni, explique la doctrine des savants du hadith concernant l’ordre du califat, a dit : « Les savants du hadith fournissent le califat d’Abou Bakr (que Dieu l’agrée) après la mort du Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui), par le choix et l’accord des Compagnons. Ils accordent ensuite le califat d’Omar ibn al-Khattab (que Dieu l’agrée) par la désignation d’Abou Bakr (que Dieu l’agrée), l’accord des Compagnons après lui et l’accomplissement par Dieu Tout-Puissant de son rôle dans l’élévation de l’islam Et la grandeur de son statut et de sa promesse, puis le califat d’Uthman, que Dieu l’agrée, par le consensus des gens de la Choura et de tous les Compagnons, et leur satisfaction à son égard jusqu’à ce qu’il lui confie cette responsabilité, puis le califat d’Ali, que Dieu l’agrée, par le serment d’allégeance des Compagnons, chacun d’eux, que Dieu l’agrée, le connaissait et le considérait comme le plus digne de la création et le plus digne d’entre eux à cette époque d’être calife, et ils ne permirent pas de lui désobéir ni de s’opposer à lui. Ainsi, ces quatre califes furent les bien guidés par lesquels Dieu soutenait la religion, soumit les hérétiques et renforça l’islam, hissa les étendards de la vérité et illumina les ténèbres de leur lumière et de leur splendeur.
1- La croyance des Salaf et des gens du Hadith, dans le recueil des lettres d’Al-Muniriyah 1/128.
Explication de la croyance des Salaf et des gens du hadith
Auteur : Abdul Aziz bin Abdullah bin Abdul Rahman Al-Rajhi
Source : Leçons audio transcrites par le site web Islamweb
Le califat d’Ali fut établi par le serment d’allégeance.
L’auteur, que Dieu lui fait miséricorde, a dit : [Alors le califat d’Ali, que Dieu l’agrée, fut établi par le serment d’allégeance que lui prêtèrent les Compagnons, lorsqu’ils le reconnurent et que chacun d’eux – que Dieu les agrée – le considéra comme le plus digne et le plus méritant du califat à cette époque, et ils ne jugèrent pas permis de lui désobéir ou de s’y opposant.]
Le quatrième calife fut Ali, que Dieu l’agrée. Son califat fut établi par le serment d’allégeance que lui prêta la majorité des personnes influentes et compétentes. Mu’awiya et le peuple de Syrie refusèrent de prêter allégeance, non parce que Mu’awiya convoitait le califat, mais parce qu’il réclamait vengeance pour le sang d’Uthman, que Dieu l’acrée.
En résumé, le califat fut établi pour Abou Bakr par le consensus des Compagnons, pour Umar par la nomination du prince héritier par Abou Bakr et l’accord des Compagnons à son sujet, pour Uthman par le consensus des Muhajirin et des Ansar, et pour Ali par l’allégeance de la plupart des personnes d’autorité et d’influence, à l’exclusion de Muawiya et du peuple syrien.