Sahih al-Bukhari
Auteur : Abou ‘Abd Allah Muhammad ibn Isma’il al-Bukhari
Édition vérifiée par : Dr Mustafa Dib al-Bugha
Éditeur : Dar Ibn Kathir, Dar al-Yamama – Damas
Volume 1, page 150
Hadith n°382 :
Isma’il nous a rapporté, il a dit : Malik m’a rapporté, d’après Abou an-Nadr, l’affranchi de ‘Umar ibn ‘Ubayd Allah, d’après Abou Salama ibn ‘Abd ar-Rahman, d’après Aïcha, épouse du Prophète ﷺ, qu’elle a dit :
« Je dormais devant le Messager d’Allah ﷺ, et mes deux jambes étaient dans la direction de sa qibla. Lorsqu’il se prosternait, il me pressait, alors je répondais mes jambes ; et lorsqu’il se pertinent, je les étendais. »
Elle a dit : « Et les maisons, à cette époque, il n’y avait pas en elles de lampes. »
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Ce hadith est rapporté par Muslim dans le Livre de la prière, chapitre : « Interférer devant celui qui prie », hadith n° 512. « Devant » signifie « en face de ». « Il m’a fait un clin d’œil » signifie « avec sa main ». Un clin d’œil est un contact ou une pression du bout des doigts, ou un geste avec l’œil ou le sourcil. « Lampes » est le pluriel de « lampe », qui est un objet servant à l’éclairage. Elle voulait par là s’excuser d’avoir dormi dans cette position pendant qu’il se prosternait ; autrement dit, s’il y avait eu des lampes, elle aurait répondu sa jambe lorsqu’il s’est prosterné. Ce hadith se trouve également dans le recueil de Bukhari.
1209 – Rapporté par Abdullah bin Maslamah, rapporté par Malik, d’après Abu al-Nadr, d’après Abu Salamah, d’après Aïcha (qu’Allah l’agrée), qui a dit : « J’avais l’habitude d’étendre ma jambe dans la direction de la prière du Prophète (que la paix et la bénédiction soient sur lui) pendant qu’il priait. Lorsqu’il se prosternait, il me donnait un petit coup de coude, et je relevais la jambe. Lorsqu’il se pertinent, je l’étendais à nouveau. »
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[Commentaire de Mustafa al-Bugha] 1151 (1/405) -[ 375]
Ibn Hajar a dit : « S a déclaration, « Il m’a pincée », a été utilisée comme preuve que le fait de toucher une femme n’invalide pas les ablutions. »
Les Compagnons applaudissent pendant la prière. Recueil concis, authentique et complet de hadiths du Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui), de sa Sunna et de sa vie = Sahih al-Bukhari. Auteur : Muhammad ibn Ismail Abu Abdullah al-Bukhari al-Ju’fi. Éditeur : Muhammad Zuhair ibn Nasir al-Nasir. Éditeur : Dar Tawq al-Najat (reproduction de l’édition Sultaniyyah avec la numérotation de Muhammad Fuad Abd al-Baqi). Vol. 1, p. 137
684 – Abdullah bin Yusuf nous a rapporté : Malik nous a informés, d’après Abu Hazim bin Dinar, d’après Sahl bin Saad Al-Saadi : que le Messager de Dieu, que Dieu le bénisse et lui accorde la paix, est allé à la tribu d’Amr bin Awf pour les réconcilier, et l’heure de la prière est arrivée, alors le muezzin est venu à Abu Bakr et lui a dit : Dirigerez-vous la prière et j’appellerai l’iqamah ? Il a répondu : « Oui. » Abou Bakr pria alors, et le Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui) arriva pendant la prière. Il se fraye un chemin jusqu’à se placer au milieu des fidèles, et l’assemblée applaudit. Abou Bakr ne se retourna pas pendant sa prière, mais lorsque les applaudissements redoublèrent, il se retourna et vit le Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui). Le Messager de Dieu (que la paix et la bénédiction soient sur lui) lui fit signer : « Reste où tu es. » Abou Bakr, que Dieu l’agréée, leva alors les mains et loua Dieu pour ce que le Messager de Dieu, que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui, lui avait ordonné. Puis Abou Bakr recula jusqu’à rejoindre le rang, et le Messager de Dieu, que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui, s’avança et pria. Lorsqu’il eut terminé, il dit : « Ô Abou Bakr, pourquoi n’es-tu pas resté immobile quand je te l’ai ordonné ? » Abou Bakr répondit : « Il n’appartenait pas au fils d’Abou Quhafa de prier devant le Messager d’Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui). » Le Messager d’Allah (que la paix et la bénédiction soient sur lui) dit : « Pourquoi vous applaudissez-vous autant ? Quiconque a le moindre doute sur un point de sa prière doit dire « Subhan Allah » (Gloire à Allah), car cela attirera l’attention sur lui. Les applaudissements ne sont que… » (Pour les femmes).
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[Commentaire de Mustafa al-Bugha] 652 (1/242) – [Rapporté par Muslim dans le Livre de la Prière, Chapitre sur la Priorité de la Congrégation pour diriger la prière en cas de retard de l’imam, n° 421.]
(Puis vint le moment) Le moment vint, c’est-à-dire le moment. (Abou Quhafa) Surnom de son père, et son nom était Uthman ibn Amir. (Devant lui) Devant lui, comme son imam. (Il douta) Il douta, et dans une autre version (il fut affligé), c’est-à-dire qu’il fut affligé. (Qu’il glorifie alors) Qu’il dise Subhan Allah. (Applaudissements pour les femmes) C’est-à-dire que si quelque chose ne va pas chez elles pendant la prière, elles doivent applaudir avec leur main droite sur le dos de leur main gauche. [1143, 1146, 1160, 1177, 2544, 2547, 6767].